Vous êtes nombreux à nous demander si nous tenons le coup avec la sécheresse ?
C’est sûr, certains légumes ont souffert:
une partie de nos poivrons et tomates ont le fameux « cul noir»,
les choux et la roquette sont mangés par les altises, etc.
Mais globalement , grâce aux efforts des dernières années ( filets d’ombrage, système d’irrigation, sol en bonne santé,.. ) , nous n’avons pas à nous plaindre. Nous mesurons la chance que nous avons de ne pas vivre l’hécatombe qu’une partie de nos collègues maraîchers subissent de plein fouet.
Pour certains, cette année ne signifie pas simplement moins de légumes, elle signifie des milliers d’euros de pertes, des charges qui elles continuent à tomber, du travail qui a été fait pendant des mois pour parfois ne quasiment rien récolter, des corps épuisés par la chaleur (encore plus en France), et un découragement allant parfois jusqu’à l’abandon…
Cette année est déjà extrêmement difficile. Mais le réchauffement climatique va encore accentuer les épisodes extrêmes ( de sécheresse, de canicule, d’orages violents, de pluies continues, de gelées tardives,…).
La catastrophe dans les Fagnes nous rappelle cruellement l’urgence de changer nos habitudes et de tout faire pour lutter contre le réchauffement climatique
.
Chacun à notre échelle, adaptons nos modes de vie
. Chaque petit geste compte ( je me le rappelle souvent pour ne pas sombrer dans le découragement
).
Faisons chacun notre maximum pour garder cette planète habitable
. Nous ne baisserons pas les bras 

